Voici quelques pistes pour étoffer ton observation.
En bout de branche se trouve la pousse de l’année. On remarquera une différence avec la partie la plus ancienne :
- l’écorce est plus lisse,
- la couleur est différente (c’est très net pour le sureau),
- le bois est plus tendre,
- les bourgeons n’y ont pas toujours la même forme : un bourgeon qui donne du bois n’est pas le même que celui qui donne une feuille ou une fleur.
Sur la partie ancienne il y a des cicatrices :
- des cicatrices de feuilles (celles qui sont tombĂ©es Ă l’automne) en forme de triangle souvent (qui correspond Ă l’attache de la « queue » de la feuille),
- des cicatrices de bourgeons terminaux : elles marquent chaque nouveau printemps et la percée de la pousse de l’année en forme d’anneau.
Pour savoir l’âge de la branche, il suffit de compter tous les anneaux et ajouter un de plus (correspondant à la pousse de l’année).
L’espace entre deux anneaux donne une idée de la vitesse de croissance de la branche : certaines petites branches ont des anneaux très rapprochés qui témoignent de leur âge respectable.
Cette étude n’est pas toujours facile : des arbres et des arbustes (saule, noisetier) ont la pousse de l’année sur le bourgeon latéral, d’où de nombreuses bifurcations. Il faut être attentif pour le remarquer.









