Il faut éviter le bois pourri qui brûle mal. Par temps de pluie, on peut trouver du bois sec et mort directement sur les arbres (attention à bien faire la différence entre le bois mort et le bois vert ayant perdu ses feuilles en hiver).
Pour l’allumage, prévoir des allumettes dans une boîte étanche (ne pas oublier le frottoir).
Peuvent servir d’allume-feu (mis à l’abri dans le sac) : la mousse très sèche, les feuilles mortes, le papier froissé, l’écorce de bouleau, les aiguilles et les cônes de pins (bien secs et bien ouverts) ou encore un morceau de bougie.
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Les différents bois sont :
- Les bois durs ont un grand pouvoir de chauffage et une combustion lente : chêne, châtaignier, frêne, hêtre, robinier, charme, noyer. Le frêne brûle aussi bien vert que mort.
- Les bois tendres ont un pouvoir de chauffage moyen, une combustion rapide : platane, érable, peuplier, tilleul, aulne, marronnier.
- Les bois résineux ont un pouvoir de chauffage élevé, mais une combustion très rapide : pin, sapin, épicéa, mélèze.
L’idéal est de faire partir le feu avec du bouleau et de l’alimenter ensuite avec du charme qui tient longtemps et fait beaucoup de braises.
En partant, ne pas oublier de bien éteindre le feu avec de l’eau et d’effacer toutes traces de son passage.












