Le séchage
La mise en herbier nécessite de sécher et d’aplatir les échantillons. Plus ces opérations seront rapides, meilleurs seront les résultats, et en particulier la conservation des couleurs.
En guise de buvard, pour absorber l’humidité naturelle des végétaux, on peut prendre des vieux journaux pliés en double épaisseur au format 30x42 cm.
Un treillage en fil de fer galvanisé à mailles soudées de 20 mm de coté est destiné à laisser passer le plus d’air possible d’air et en même temps à permettre une forte pression pour empêcher les feuilles des plantes d’onduler ou de se recroqueviller en séchant.

Il faut aussi trois ou quatre planchettes en contre-plaqué ou en isorel du format 30x42, ainsi que des "sandows" pour réaliser la pression.
Pour un séchage plus rapide, on peut utiliser de simples appareils ménagers tel un fer à repasser ou un sèche-cheveux.
La conservation
Les éléments nécessaires pour la conservation de l’herbier sont :
- des feuilles de papier "bulle" format 24x45 cm (112 g) dit "papier à herbier",
- des étiquettes gommées spéciales,
- du scotch© transparent en 6 mm de largeur pour coller les plantes,
- un dossier ou une boîte en carton pour ranger les planches.

Pour préserver les plantes et leur assurer une meilleure conservation, il est bon de les placer sous sachet de cellophane.
Pour éviter les parasites, il faut pulvériser un insecticide.
Pour t’aider à les identifier tu trouveras ici quelques exemples de fleurs qu’on rencontre fréquemment dans nos contrées au printemps.
Une fois bien séchées tes trouvailles peuvent te servir à de nombreux bricolages : décoration de carnets, de bougies ou de boîtes.











